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Jean Zeitoun en bref 

Jean est né à Tunis en 1941. Il quitte le lycée Carnot et la Tunisie en 1959 pour faire ses classes préparatoires à Paris. Il rentre à l’Ecole polytechnique en 1961 puis devient diplômé de l’Ecole des ponts et chaussées.

 

A partir du début des années 1970 Jean fait partie des pionniers de la conception et de l’introduction des images de synthèse en France.  Il leur associe intelligence artificielle et langage naturel dont le monde de la recherche est encore très peu familier. Dans le cadre des différents laboratoires de recherche qu’il dirige, il créé les conditions de   développement de logiciels utilisant ces procédés appliqués à la conception architecturale, au design industriel ou à la création artistique.

 

Jean dirige et anime pendant près de quarante ans différents laboratoires de recherche : du Centre Méthodologie, mathématiques, informatique (MMI) au sein de l’Institut de l’environnement au Centre informatique méthodologie en architecture (CIMA), jusqu’aux sociétés MOST et TextAgent qu’il crée au début des années 1990. Ces structures voient éclore nombre d’innovations et de conceptions logicielles d’avant-garde faisant appel à la simulation, au langage artificiel et au langage naturel à un moment où ces notions n’étaient encore que balbutiantes en France. Jean associe à ses travaux des laboratoires internationaux, dont le MIT.

 

Dans le cadre de la société MOST, avec ses associés, il poursuit des développements logiciels dans le secteur industriel et notamment celui de l’aérospatiale. Il développe alors des procédures de sûreté-fiabilité encore utilisées aujourd’hui.

 

En parallèle, Jean ne cesse d’enseigner et de transmettre, au sein de jeunes équipes de recherche pluridisciplinaires (informatique, sémiologie, graphisme, mathématiques et statistiques…) et dans des écoles spécialisées. En général, à son arrivée dans ces structures, il commence par créer des centres informatiques alors inexistants et à former à la recherche, elle aussi inexistante. Ce sera l’Ecole nationale supérieure d’architecture (ENSA), puis l’Ecole spéciale d’architecture (ESA), ou encore l’Ecole nationale supérieure de création industrielle.

 

Aujourd’hui, les travaux conduits par Jean dans ses laboratoires comme ses nombreuses publications font l’objet de thèses de doctorat, d’exégèses et de recensements exhaustifs.

Dans ses dernières années, éloigné des contraintes de direction et de gestion, il s’investit fortement et sans discontinuer dans les sujets qui lui tiennent à cœur (depuis les enseignements d’un Louis Leprince-Ringuet à l’X) à savoir l’astrophysique, la cosmologie et les sciences de l’univers mais aussi la physique quantique, l’astrobiologie… Et comme à son habitude, il explore méthodiquement et de façon exhaustive, publications, conférences, expérimentations. Sans oublier sa vocation pédagogique, puisque jusqu’à ces derniers mois il anime, lors de trois matinées par semaine, des « sessions ouvertes d’astrophysique » pour un public de non-initiés où fusent connaissances, réflexions, interrogations.

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